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Antananarivo : Entre
hier et demain
A
chaque élection, les politiciens promettent que les
tananariviens méritent ce qu'il y a de mieux. Et,
à chaque fois, les administrés s'interrogent
sur le chemin que va emprunter la capitale pour étancher
sa soif de développement. Marc Ravalomanana, partisan
d'une évolution radicale les a convaincus "d'oser
faire un grand bond en avant"... avec lui. C'était
le 14 octobre 1999. "Je réhabiliterai la ville
d'Antananarivo dans toute sa splendeur, afin qu'elle devienne
une ville propre, sécurisante où il fait bon
vivre et qui n'aurait rien à envier aux autres capitales
de par le monde. Je saurai trouver les fonds nécessaires
afin qu'Antananarivo et ses habitants ne soient plus ce
qu'ils étaient", avait-il confié, peu
de temps après sa prise de fonction. La ville des
mille a, en effet, perdu de son lustre d'antan qui avait
inspiré, bien des écrivains malgaches qu'étrangers,
à l'instar de Maurice Bedel subjugué par sa
beauté. "Tananarive, belle entre les belles,
je salue en toi, une ville où le rêve et l'action
se trouvent dans leurs aises, et l'une des plus heureuses
réussites de la communauté humaine".
Aujourd'hui, l'ampleur des problèmes est si dense
qu'elle donne le tournis.
- LES VRAIS PROBLÈMES POUR
DE VRAIES SOLUTIONS
Souvent pointé du doigt, comme étant l'enfant
gâté des Républiques successives, Antananarivo,
en réalité, offre plutôt l'image d'une
ville qui attend qu'on veuille vraiment se pencher sur ses
vrais problèmes. Arrêt sur images.
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"IL FAUT RESPONSABILISER TOUT UN CHACUN"
Les problèmes évoqués sont considérés,
comme autant de défis à relever qui sont loin,
d'être perdus d'avance. Formé à l'école
du secteur privé, le nouvel homme fort de la capitale,
Patrick Ramiaramanana, Président de la Délégation
Spéciale d'Antananarivo-renivohitra, roule pour une
nouvelle philosophie de l'action et n'a pas attendu pour
prendre le taureau par les cornes. Entretien.
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BALLADE EN VILLE
L'Histoire de la capitale, les quartiers et les monuments
nous la content.
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